Si j’avais ordonné à un être humain de se prosterner devant un autreSi j’avais ordonné à un être humain de se prosterner devant un autre, ce serait la femme envers son mari

D’après ‘Abd Allah ibn Abî Awfâ رضي الله عنه :

Lorsque Mu’âdh rentra du Shâm, il se prosterna devant le Prophète ﷺ en guise de salutation. Le Prophète ﷺ lui demanda : « Que fais-tu Mu’âdh ? »

Mu’âdh a répondu : « Je me suis rendu dans la région du Shâm, je les ai vus se prosterner devant leurs moines et leurs prêtres. Je me suis dis que nous devrions faire pareil envers toi »

Le Prophète ﷺ a dit : « Ne le faites envers personne. Si j’avais ordonné à un être humain de se prosterner devant un autre, j’aurais ordonné à la femme de se prosterner devant son mari [compte tenu des droits immenses qu’il concède sur elle].

Par Celui qui détient l’âme de Mouhamad entre Ses Mains ! Elle ne remplira pas ses devoirs envers Allah tant qu’elle ne remplira pas ses devoirs envers lui. S’il la désire, elle ne doit pas se refuser à lui, quand bien même elle serait à dos de chameau. »

Rapporté par Ibn Majah n° 1853.

Authentifié par Shaykh Al Albani dans Sahih Ibn Majah n° 1853, et dans Irwaa Al Ghalil n° 1998

حَدَّثَنَا أَزْهَرُ بْنُ مَرْوَانَ، حَدَّثَنَا حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنِ الْقَاسِمِ الشَّيْبَانِيِّ، عَنْ عَبْدِ اللَّهِ بْنِ أَبِي أَوْفَى، قَالَ لَمَّا قَدِمَ مُعَاذٌ مِنَ الشَّامِ سَجَدَ لِلنَّبِيِّ ـ صلى الله عليه وسلم ـ قَالَ ‏”‏ مَا هَذَا يَا مُعَاذُ ‏”‏ ‏.‏ قَالَ أَتَيْتُ الشَّامَ فَوَافَقْتُهُمْ يَسْجُدُونَ لأَسَاقِفَتِهِمْ وَبَطَارِقَتِهِمْ فَوَدِدْتُ فِي نَفْسِي أَنْ نَفْعَلَ ذَلِكَ بِكَ ‏.‏ فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ ـ صلى الله عليه وسلم ـ ‏”‏ فَلاَ تَفْعَلُوا فَإِنِّي لَوْ كُنْتُ آمِرًا أَحَدًا أَنْ يَسْجُدَ لِغَيْرِ اللَّهِ لأَمَرْتُ الْمَرْأَةَ أَنْ تَسْجُدَ لِزَوْجِهَا وَالَّذِي نَفْسُ مُحَمَّدٍ بِيَدِهِ لاَ تُؤَدِّي الْمَرْأَةُ حَقَّ رَبِّهَا حَتَّى تُؤَدِّيَ حَقَّ زَوْجِهَا وَلَوْ سَأَلَهَا نَفْسَهَا وَهِيَ عَلَى قَتَبٍ لَمْ تَمْنَعْهُ ‏”‏‏
1853 سنن ابن ماجه
(حكم : صحيح (الألباني
1853 (صحيح و ضعيف سنن ابن ماجه (الألباني
1998 (إرواء الغليل (الألباني

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Si j’avais ordonné à un être humain de se prosterner devant un autre, ce serait la femme envers son mari

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